Avec qui ?

Michelle Van Marsenille

Michelle Van Marsenille , née en 1957 est diplômée art-thérapeute de l’école d’Art-thérapie Louis de Berquin affiliée à l’Université Européenne du Travail à Bruxelles.

Elle est aquarelliste, pastelliste, sculpteur et donne également des ateliers d’expression artistiques pour des groupes intergénérationnels.

Elle se propose d’être une compagne de voyage très discrète qui ne juge pas mais qui encourage les mouvements, les formes et les couleurs.

Elle pousse avec prudence, patience, respect et persévérance vers le lâcher-prise pour surprendre et se surprendre et ainsi réapprivoiser sa vie.

Elle privilégie particulièrement le travail en collaboration avec d’autres thérapeutes.

Son mémoire de fin d’études est intitulé « « L’Art-thérapie pour aider à guérir les troubles de stress post-traumatiques ». La partie pratique de ce travail a été réalisée au service d’Aide aux Victimes de Verviers. Il est consultable par les professionnels sur simple demande.

Résumé  du mémoire: Dans le cadre d’une année de stage, l’Art-thérapie a pu être intégrée dans le service d’Aide aux Victimes (SAV) de Verviers. Cette thérapie par l’art a été utilisée pour des patients victimes de traumatismes de type II, ceci en collaboration avec les psychologues du SAV et en complément aux traitements habituels. Les principaux objectifs de l’art-thérapeute ont été d’aider les patients à reconstruire leur estime de soi et à découvrir le plaisir que l’acte créateur pouvait leur apporter au travers de la peinture et du travail de la terre.

Cette pratique est illustrée par l’étude de cas d’une jeune femme dont la confiance en soi a été sensiblement restaurée par cette année de soins en Art-thérapie appliqués conjointement à son suivi psychologique par une des psychothérapeutes du service.

Ce travail tente encore de mettre en évidence l’efficacité pourrait résulter d’une coopération plus intense entre psychothérapeute et art-thérapeute dans le cas de personnes victimes de violences, souffrant de troubles de stress post-traumatiques et suivies dans un SAV. Nous émettons également l’hypothèse que l’Art-thérapie somatique telle qu’utilisée au Québec et appliquée à des victimes pourrait être une pratique permettant une collaboration étroite entre thérapeutes pour apporter un mieux –être aux patients.